My deerest love, somethings feels off
My deerest love, somethings feels off
Nous marchions peut-être à trois :
moi, le soir,
et ce qui portait encore ton visage
sans être toi.
Je savais seulement
qu’il connaissait ton prénom
et la façon dont il s’efface.
Je ne t’aimais plus assez pour te rejoindre,
ni assez peu pour te perdre.
Seulement
ce qui demeure un peu
quand l’amour est parti
et que le monde, pour une heure,
oublie de mourir.
Richardot Marion, ENS
Crayon sur canson, A3